Découvrez Christophe Guermonprez, le patron d'Images Photo 1

Découvrez Christophe Guermonprez, le patron d’Images Photo

Vous êtes nombreux à fréquenter la boutique Images Photo Orléans située au 11 rue Jeanne d’Arc, mais vous ne connaissez probablement pas l’étonnant parcours du propriétaire des lieux, Christophe Guermonprez, un véritable passionné et un expert reconnu dans le monde de la photo. Découvrons-le ensemble.

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Christophe est né à Neuilly en 1951 d’un papa militaire au sein d’une famille nombreuse de 7 enfants. Il avouera n’avoir pas été très assidu à l’école et préférera aller faire des photos dans la rue plutôt que d’aller passer son bac en 1968.

Faisant des piges, il rêve de se payer le mythique Nikon F que l’on voit dans le film Blowup d’Antonioni avec Jane Birkin – un photographe de mode, équipé du fameux Nikon F, pense avoir immortalisé accidentellement un meurtre dans un parc isolé – et puis c’est surtout l’appareil qu’utilise le photojournaliste Gilles Caron au Vietnam ou au Biafra et qui disparaitra au Cambodge en avril 1970 à l’âge de 30 ans.

Il sortira finalement d’un magasin de photo avec un ASAHI PENTAX SPOTMATIC, appareil plus dans ses moyens et surtout adaptés à ses compétences car il n’y connaissait rien à l’époque. Il avouera qu’il n’aurait pas pu se servir d’un Nikon F, trop compliqué pour un débutant, ce que le vendeur avait bien compris …

La chance est de son côté

Photographiant tout et n’importe quoi au hasard de ses déambulations dans Paris, Christophe s’arrête un jour dans le 15e arrondissement, sous le Métro aérien, à l’endroit même où le marché vient de se terminer avec son lot de détritus au sol. Il tombe sur une magnifique Rolls garée là par hasard et au moment d’appuyer sur le déclencheur, un balayeur se met devant, ce qui constitue un contraste assez surprenant.

« J’oublie ce moment, et quelques jours après je développe mon film : il y avait 35 photos nulles et une qui attirait inexorablement mon regard : celle de la Rolls toujours avec son balayeur mais aussi au 3eme plan un papy un peu clodo qui avait récupéré sur une remorque plein de cagettes ».

Avec cette composition en diagonale involontaire, la photo parle, elle a une allure. Christophe la soumet à un concours organisé par le magazine « Photo Reporter ». Des mois après il reçoit un coup de fil d’un copain qui lui dit qu’il a gagné un Leica grâce à cette image.

«A 18 ans je me retrouve avec La Rolls des appareils photos et je pars au service militaire avec mon boitier ou j’y ferai des clichés au service photos»

La série des drôles de rencontres commence

«Entre-temps j’avais accroché sur une plage en plein été ou je faisais des photos, avec un gars très sympa, propriétaire d’un magasin de photo dans le quartier de la Madeleine en 1970. Il me proposera de venir travailler chez lui, voyant que j’étais un passionné. Là, je suis tombé dans le grand bain tout de suite car il fallait savoir tout faire notamment les photos d’identité du fait du voisinage de l’ambassade américaine, la vente de matériel, des travaux photo, du reportage, du labo. En quelques mois j’ai tout appris dans des conditions incroyables : à l’Elysée, chez Fauchon, Au Crillon … J’en ai gardé un excellent souvenir.»

En 1976 Shop Photo ouvre à Montparnasse le plus gros magasin de la capitale sur une surface de 1000 m². Pour la première fois, chaque marque avait son stand. Ce Groupement de magasins était assez réduit mais très élitiste et respecté à l’époque. Jacques Bougon, le fondateur de l’enseigne, entend parler des qualités de Christophe par l’un de ses vendeurs, car il en recherche un pour l’une de ses boutiques située rue Marcadet, dans le 18è

« « Monsieur Jacques » m’appellera sur mon lieu de travail et me donnera 20 minutes pour venir le rencontrer dans son bureau à Montparnasse. Me fiant à mon instinct je m’y rends : Shop Photo c’était LE temple de la photo. Arrivé sur place, il me posera quelques questions pour tester mes connaissances et me fera une généreuse proposition en me demandant de répondre immédiatement … J’apprendrai de cette rencontre qu’il faut savoir saisir l’opportunité immédiatement ! »

Christophe prendra donc la gérance de la plus petite boutique du groupe, rue Marcadet dans le 18e arrondissement, tout en côtoyant les 40 vendeurs du plus gros magasin à Montparnasse, et le groupement le plus haut de gamme de l’époque. Cela lui permettra d’enrichir encore plus ses connaissances.

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«Au bout de quelques années, Jacques Bougon me proposera de racheter mon magasin, j’avais 26 ans. Je fis mon ouverture en mars 1978, le jour de la mort de Claude François. Je m’en souviens comme si c’était hier : on m’avait cambriolé dans la nuit, il n’y avait plus rien dans le magasin ! Je m’en sortirai pas trop mal avec les assurances et les grandes balustrades en bois qui recouvraient la vitrine attiraient de nombreux curieux qui en profitaient pour acheter».

1978 c’est aussi l’année du mariage d’où naîtront deux filles Elodie et Dorothée. Malgré le succès, la lassitude des transports pour arriver sur son lieu de travail s’installera et il décidera de sauter sur la première opportunité pour quitter Paris.

L’arrivée chaotique à Orléans

Christophe est très copain avec le propriétaire du Shop Photo d’Orléans, mais suite à un accident de ce dernier en 1983, il en reprend la suite car l’affaire marche très bien.

« Le magasin était situé au bout de la rue de Bourgogne dans la zone non piétonne. En plus, nouveau coup du sort, pratiquement le jour de l’ouverture, un immeuble s’écroule à proximité rendant impossible l’accès pendant plusieurs mois. Du coup, je saisi une opportunité pour m’installer rue Jean Hupeau (entre le pont Georges V et le Châtelet). A l’époque, la concurrence est rude avec pas moins de 19 autres confrères sur la place, mais nous nous démarquons en vendant de la très bonne occasion – ce sera notre ADN – du matériel Leica et Nikon et en ne faisant pas de prestations comme par exemple les mariages. On fera notre petit bonhomme de chemin quand les autres auront du mal à s’adapter, et ça accélérera avec l’arrivée brutale de la FNAC en 1985. A la fin des années 90, nous sommes le 2eme point de vente de province pour Leica, et invités à ce titre à participer à un voyage en Chine durant 3 semaines avec le patron Leica et des pointures du métier comme Robert Doisneau, Sebastião Salgado, Guy Le Querrec , Marc Riboud de l’agence Magnum. Les gens de Kodak nous donnent des pellicules prototypes, en fait les premières T-MAX, pour que l’on ramène quelques photos exploitables afin de mettre en avant leur nouvelle pellicule. Ça reste un de mes moments marquants : 3 semaines avec 70 personnes à photographier et à échanger avec des pros dans des conditions exceptionnelles ! »

Les années 2000, le grand bouleversement du Numérique (avec un grand « N »)

« On a vécu à l’époque à la fois basculement de la photo argentique vers le numérique mais aussi avec l’arrivée d’Internet la modification du mode de consommation de la photo »

Pour être honnête, à l’arrivée des tous premiers numériques, les boutiques freinaient des quatre fers pour ne pas en vendre car le résultat était très moyen : c’était lent, les écrans de contrôle étaient petits, c’était hors de prix, et puis il y avait la résistance des aficionados : ça ne marchera jamais, moi je sais faire de la photo argentique, je n’ai pas besoin d’un ordinateur pour ça !

« Nous on a senti le bouleversement venir, mais personne n’a cerné immédiatement le potentiel de basculer les gens de l’argentique vers le numérique. Les cartes mémoires étaient à des prix hallucinants, tellement chers qu’on les louait ! En 2003, Canon sort le 300D à un prix agressif et Nikon frappe encore plus fort en 2004 avec le D70, le premier reflex digne de ce nom, grand public et à prix abordable : la messe est dite. »

L’histoire Images Photo

En 2000 le magasin déménage au 44 rue Jeanne d’Arc, il n’est certes pas très grand mais bien visible, retour dans le groupement Shop Photo dont Christophe intègre l’équipe dirigeante.
En 2008, lors de la Photokina, Evènement annuel qui réunit tous les professionnels, Christophe se rapproche de revendeurs qui lui ressemblent : Richard Studient de Lyon, Christian Menant de Rennes, Jacques Gredet de Paris et ils décident de cofonder le groupement Images Photo. Référent sur le marché de l’occasion, Christophe crée en partenariat avec le magazine Chasseur d’Images « la cote de l’occasion » qui est depuis la référence pour le marché de la photo d’occasion basé sur l’état, la catégorie, l’usure et la côte d’amour pour le matériel.

«En 2011, après 5 ans de recherches, on trouve enfin le site actuel. C’était l’ancienne boutique SNCF, située dans un coin pas très vendeur car il n’y avait pas encore de tram mais on passe d’une boutique de 60m² trop étriquée ou l’on travaille à cinq, au 350m² de mes rêves avec sa surface de vente aérée, son stock, sa salle de formation et son studio photo. L’équipe est à présent composée de 6 personnes et fête sereinement cette année les 35 ans d’Images photo Orléans, les 10 ans du groupement fort de 30 établissements et l’expansion en Europe avec l’intégration de 3 magasins Belges.
Aujourd’hui, nous les fondateurs du groupement, on est tous des vieux c— qui avons largement passés l’âge de la retraite, mais qui n’ont pas envie d’arrêter de bosser. On dispose grâce à une holding, du moyen de pérenniser nos points de vente, de passer la main, et de poursuivre notre développement. Nous pensons créer prochainement nos propres formations de managers et de vendeurs»

PIAO : Pour revenir à la photo, quel est l’appareil qui t’a marqué particulièrement ?

Incontestablement le Nikon F car c’était le plus révolutionnaire, c’était une bête de mécanique, c’était une merveille de coup de crayon, c’était un appareil qui a un vrai sex-appeal avec une vrai simplicité, il a surtout été révolutionnaire car c’était un système avec toute une panoplie d’accessoires et d’objectifs: il a ringardisé à l’époque, tout ce qui existait. Gilles Caron, Mai 68, Blow Up l’ont mis en avant car c’était le reflet d’une époque.

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PIAO : Est-ce que tu as une anecdote à nous raconter ?

Leica est marque intimement liée à l’histoire de la photographie. En 1913, Oskar Barnack, l’un de ses chercheurs qui travaillait dans une usine d’optiques pour les microscopes et le cinéma, y inventa le système 24×36. Les appareils photos à l’époque étaient des appareils à plaques lourdes, encombrantes, utilisables uniquement sur pieds. Il pensa que ce serait judicieux de créer un appareil, photo plus petit sous forme de boite à savon, d’y adjoindre l’un de ses objectifs et d’y utiliser le même film 35 mm que le cinéma mais en lui faisant faire un quart de tour pour limiter l’encombrement de l’ensemble. C’est ainsi que naitra le rapport d’image de 1 sur 1 et demi de nos photos actuelles ! Il demandera aux gens du cinéma d’utiliser ses prototypes avec les morceaux des mêmes pellicules utilisées pour leurs films, avec cet avantage de pouvoir les développer plus vite puisqu’ils n’avaient pas à attendre la fin de l’impression d’une grande bobine : c’était un peu le polaroïd de l’époque, petit, léger avec un format d’image innovant et qualitatif.

Pile un siècle plus tard, en 2013, Canon sortira le 5D MKII, premier appareil réflex à faire de la vidéo de haute qualité. En fait, en créant la fonction live View, la prise de vue à l’écran sur réflex, le constructeur s’est dit : après tout autant mettre une fonction vidéo dans le boitier. Le réalisateur Claude Lelouche, qui adore filmer à l’épaule dans l’action, visionnera Slummdog millionnaire et plus particulièrement la scène dans les souks de Bombay. Il ne comprendra pas comment cela a été tourné jusqu’à ce qu’on lui apprenne qu’elle a été réalisé au 5D mkII, une première !

J’interpellerai un jour les deux dirigeants de Leica et Canon présents sur le même événement pour leur faire prendre conscience que si l’appareil photo a été inventé chez Leica à partir d’une pellicule de cinéma, un siècle après, c’est le cinéma qui est à présent réalisé avec un appareil photo 24×36 numérique chez CANON : la boucle est bouclée !

PIAO : A ton avis, quelles seront les tendances dans 5 ans ?

80% des reflex qui étaient du Nikon et du Canon vont aller en se tassant du fait d’une moindre innovation. A l’inverse, les Sony – Panasonic – Olympus – Fuji qui ont développés depuis une dizaine d’années des appareils hybrides (sans miroir de visée) avec des capteurs plus petits mais très performants, très compacts, vont prendre la place des appareils type APS-C car ils sont compatibles avec une société du loisir connecté ou l’on fait de la randonnée mais avec un encombrement et un poids contenu pour ce que l’on emmène.

Pour le public plus exigeant et les pros, on va aller vers de plus grandes ouvertures pour les objectifs, de plus en plus de compacité, des rafales de 10 20 images/ sec, plus de silence lors de la prise de vue. Avec des capteurs dont les pixels vont être multipliés par 10 ou 20, on peut même imaginer la disparation pure et simple des gros téléobjectifs car un simple crop (agrandissement dans l’image) suffira pour zoomer.

En ce qui concerne le cas du smartphone, je pense qu’il ne tuera pas l’appareil photo car si c’est un bloc note extraordinaire, ce n’est pas l’outil idéal pour faire de la photo si tu veux en maîtriser finement tous les paramètres ne serait-ce que pour faire un beau tirage.

Merci Christophe pour le temps que tu nous accordé.

Coup de cœur pour Sabine Weiss 7

Coup de cœur pour Sabine Weiss

La photographie humaniste de Sabine Weiss mise à l’honneur

Nous sommes sommes allée à la rencontre de l’œuvre de cette artiste touchante et passionnante à travers les 3 expositions simultanées qui nous sont présentées dans l’Orléanais jusqu’au 15 avril.

Vous serez à coup sûr soufflés par l’émotion et l’humanité de ces 200 photos en noir et blanc de l’ artiste discrète et inspirante, capable de nous transmettre la poésie de l’instant en capturant avec son argentique un rire, un regard, un moment de vie ; ici ou à des milliers de kilomètres.

C’est une rencontre intense, à la fois avec cette femme attachante et emblématique de 93 ans que l’on découvre et avec ses clichés bienveillants et pleins de sensibilité .

Cette exposition est déclinée en 3 lieux différents : grands formats de l’espace de la Collégiale Saint-Pierre-le-Puellier d’Orléans, collection de voyage en extérieur sur les grilles du parc du Poutyl à Olivet et formats classiques plus intimistes à la Galerie Le Garage.

Entrée libre pour les 3 lieux d’expositions .
Ne ratez pas cette jolie rencontre , vraiment !

Coup de cœur pour Sabine Weiss 8

Plus d’infos ici :
www.orleans-metropole.fr
www.olivet.fr
www.galerielegarage.net

Expo: Manar Bilal expose ses photos au théâtre d’Orléans

Expo: Manar Bilal expose ses photos au théâtre d’Orléans 9

À partir du jeudi 12 janvier et jusqu’au mardi 7 février 2017, la Galerie du Théâtre d’Orléans accueille le travail photographique de l’artiste syrien, Manar Bilal.

Manar Bilal est un photographe d’origine syrienne qui a travaillé en tant que bénévole dans les camps de réfugiés syriens au Liban, en Turquie et en Jordanie depuis 2012. “En général, mon travail se focalise sur les enfants, surtout sur ceux qui ont été blessés ou traumatisés par la guerre. Je les aide à travers le soutien psycho-social afin de leur permettre d’endurer les conditions de vie dans les camps et de retrouver l’espoir de meilleurs lendemains.”

Entre espoirs, sourires et enfermement, il retranscrit des images fortes de ces enfants qui grandissent dans des camps en exil. A voir absolument d’autant plus que le sujet est malheureusement plus que jamais d’actualité …

Expo: Manar Bilal expose ses photos au théâtre d’Orléans 10

Expo: Manar Bilal expose ses photos au théâtre d’Orléans 11

Expo: Manar Bilal expose ses photos au théâtre d’Orléans 12


Informations pratiques

https://www.google.fr/maps/place/Th%C3%A9%C3%A2tre+d’Orl%C3%A9ans/@47.9037533,1.9126403,17z/data=!3m1!4b1!4m5!3m4!1s0x47e4e4cb7e26ea05:0x29638fd489432ce6!8m2!3d47.9037533!4d1.914829

La Galerie du Théâtre est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h mais aussi les soirs de spectacles.

Expo: Manar Bilal expose ses photos au théâtre d’Orléans 13

L’ALBUM D’AVRIL #03

Vos plus belles photos de la semaine

L’ALBUM D’AVRIL #03 14

Benoit Dumas

Un Lundi en Or

Pour une fois on a eu le droit de démarrer la semaine avec un grand soleil. Ce qui a permis quelques jolies photos aux couleurs or.

L’ALBUM D’AVRIL #03 15

Jolie rencontre quai du roi d’Orléans, Pauline Reyl.

L’ALBUM D’AVRIL #03 16

Léo Rapine

L’ALBUM D’AVRIL #03 17

Antoine Bocquier

L’ALBUM D’AVRIL #03 18

Mélanie Brassière

La Place du Martroi sous le soleil exactement

S’il y a bien un lieu de sympa en centre ville pour profiter du soleil, c’est la Place du Martroi avec notamment ses grandes terrasses.

L’ALBUM D’AVRIL #03 19

Loubet Natalia (instagram)

L’ALBUM D’AVRIL #03 20

Le Carroussel dimanche matin par JB Sans Nom

L’ALBUM D’AVRIL #03 21

@guijou (instagram)

L’ALBUM D’AVRIL #03 22

Gros Plan sur la place du Châtelet par JB Sans Nom

Sapée comme jamais

A l’approche des Fêtes Johanniques, la ville d’Orléans sort ses habits de fêtes.

L’ALBUM D’AVRIL #03 23

L’ALBUM D’AVRIL #03 24

@Lorde de Winter (instagram)

Orléans au naturel

Coraline Pousse nous a emmené cette semaine sur la rive sud afin de nous proposer tout d’abord un petit parc sympa avec vue sur la Loire, un passage par l’Île Charlemagne et aussi une vue d’Orléans à l’horizontale.

L’ALBUM D’AVRIL #03 25

Parc ****

L’ALBUM D’AVRIL #03 26

Tranquillité à l’île Charlemagne

L’ALBUM D’AVRIL #03 27

Un oiseau se cache sur cette photo

On finit “By Night”

Une photo plutôt rare des bords de Loire réalisée par Christophe Bourienne car celui-ci à profité de la fermeture du pont Thinat pour travaux pour réussir à capturer les quais avec un angle inédit. La seconde photo est l’oeuvre de Alex Picts qui réalise une belle photo du pont Georges V.

L’ALBUM D’AVRIL #03 28

L’ALBUM D’AVRIL #03 29


BONUS Géographique

Et si on s’aventurait un peu plus loin d’Orléans avec vos photos.

L’ALBUM D’AVRIL #03 30

Sully par Manuel

L’ALBUM D’AVRIL #03 31

Jargeau par Magali

L’ALBUM D’AVRIL #03 32

L’ALBUM D’AVRIL #03 33

La Sologne par Mercedes Meunier

Voilà voilà … c’est tout pour cette semaine. J’espère que comme moi, vous vous êtes régalé ! On remercie une nouvelle fois les photographes qui nous inondent de belles photos et on donne rendez-vous la semaine prochaine… j’ai déjà quelques photos sympas sous le coude 😉👍

L‘ALBUM D’AVRIL #02

L‘ALBUM D’AVRIL #02 34

Vu que les retours ont été très positifs la semaine dernière je vous propose un deuxième épisode pour cette rétrospective photo de la semaine. Une semaine encore riche en photos avec pour commencer …

LUNDI SANS SOLEIL

Le lundi au soleil c’est une chance qu’on n’a pas eu cette semaine, comme en atteste la photo de Thierry Heurtault.

L‘ALBUM D’AVRIL #02 35

C’est sous des trombes d’eau que tout avait commencé … et heureusement que Lydia était là pour nous donner un peu de courage avec comme tous les lundis son réveil musical qui met en forme

Une soirée du tonnerre

Lundi soir nous avons eu droit à un orage très impressionnant.

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L‘ALBUM D’AVRIL #02 37

Mickaël Labourel

L‘ALBUM D’AVRIL #02 38

Patricia Couty

L‘ALBUM D’AVRIL #02 39

Macence Donnaint

Les fêtes de Jeanne d’Arc

Petit à petit la ville se transforme pour accueillir les fêtes de Jeanne d’Arc dont on connaît désormais le programme à défaut de connaître l’invité d’honneur…

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Orléans en jaune et rouge

Orléans centre

Un petit tour dans le centre ville d’Orléans

L‘ALBUM D’AVRIL #02 41

Natalia Loubet via Instagram

L‘ALBUM D’AVRIL #02 42

Cabrolin, photo d’un touriste Japonnais

L‘ALBUM D’AVRIL #02 43

Place du Martroi en 1941 (archives municipales)

Les paysages de Loire

Il y a forcément des thèmes photos qui reviennent souvent lorsque l’on habite Orléans. La Loire en fait forcément partie. L’avantage avec la Loire c’est que le décors est en perpétuel changement. Le ciel, l’eau, la lumière et la terre nous offre un nouveau spectacle chaque jour.

La Loire, une source d’inspiration

L‘ALBUM D’AVRIL #02 44

Christophe Mouton

L‘ALBUM D’AVRIL #02 45

Benoit Dumas

L‘ALBUM D’AVRIL #02 46

Patrick Loiseau

De toutes les couleurs

L‘ALBUM D’AVRIL #02 47

Damien VD

L‘ALBUM D’AVRIL #02 48

traitement poussé par @timm_y (Instagram)

L‘ALBUM D’AVRIL #02 49

Coraline Pousse

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Un palais indien ? Non, Chambord, Manuel Manoj Abril

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B. Deshayes prolonge la Light Up Run d’une semaine

En douceur …

On finit la semaine en douceur avec cette escargot que Coraline Pousse à croisé sur la route en allant à son travail. Cela ressemble un peu à moi qui va au travail le lundi matin 😅

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moi lundi matin

On remercie tous les photographes qui nous ont permis de réaliser cet article et on vous donne rendez-vous dans une semaine pour l’épisode #3, en attendant on vous souhaite une très semaine avec plein de belles photos dedans !

Le 69 ème Critérium Jeanne d’Arc

Une exposition photographique à ne pas manquer qui aura lieu à la Salle Eiffel du 23 Avril au 8 Mai prochain.

Le 69 ème Critérium Jeanne d’Arc 53

photo d’Armelle Absolu

Ce salon national placé sous le patronage de la Fédération Photographique de France présentera près de 300 photos issues d’une sélection réalisée par 6 professionnels de la photographie. Cette sélection a été réalisée parmi 800 photos envoyées par de nombreux clubs photos de toute la France.

Mais ce sera aussi l’occasion d’y découvrir des clichés réalisés par les membres du club du Photo ciné-club orléanais (PCCO) organisateur de cet événement.

Le 69 ème Critérium Jeanne d’Arc 54


Le critérium est ouvert au public tous les après-midi du 23 avril jusqu’au 8 mai. L’entrée est gratuite, vous auriez tort de vous en priver puisque si vous nous suivez, c’est certainement que vous aimez la photo.

  • Les après-midi : 14h à 18h
  • Le week-end : 14h à 19h

Salle Polyvalente Eiffel, 15 Rue de la Tour Neuve, 45000 Orléans

https://goo.gl/maps/ns9QJQinjmx

L’ALBUM D’AVRIL #01

L’ALBUM D’AVRIL #01 55

Cette semaine, j’ai décidé de réunir dans un article les plus belles contributions de nos lecteurs ou des membres de l’équipe. Je ne sais pas si je recommencerais mais pour le moment l’idée me séduit.

Les plus belles photos de la semaine

On a commencé la semaine avec JB qui nous a partagé ce super cliché de la Place du Martroi sur laquelle Jeanne d’Arc se reflète. Puis le lendemain, on a tourné le dos à la Cathédrale Sainte-Croix pour admirer la rue Jeanne d’Arc.

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L’ALBUM D’AVRIL #01 57

C’est beau une ville qui s’endort …

Mardi, notre capitaine de bord préféré, Bertrand Deshayes, nous a gratifié d’un joli coucher de soleil sur la ville, en trois temps mardi soir.

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L’ALBUM D’AVRIL #01 59

L’ALBUM D’AVRIL #01 60

Un autre coucher de soleil nous a laissé bouche bée cette semaine c’est celui de Valérie Trottereau qui nous a partagé une vue depuis St-Jean le Blanc qu’on pourrait croire tout droit sortie du «Roi Lion»

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Orléans by Night

Coraline Pousse a réussi transformé la Loire en or lors d’une sortie photo.

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Romain a pris la bonne habitude de nous gâter chaque soir de la semaine, en partageant sur notre page Facebook ses prises de vues de la ville.

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L’ALBUM D’AVRIL #01 65

Le tram file aux quatre coins de la ville …

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L’ALBUM D’AVRIL #01 67

Grâce à Christophe Bourrienne on continue chaque semaine notre visite de la ville. Il nous propose un lieu incontournable et cette fois son choix s’est porté sur la Médiathèque.

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Le printemps s’installe …

Les belles couleurs et les fleurs envahissent Orléans en ce moment comme sur cette photo prise une nouvelle fois par Valérie Trottereau dans le petit jardin devant l’église Saint-Pierre du Martroi. Ce petit jardin situé à deux pas de la Place du Martroi à beaucoup de charme.

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splendide nature

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Vue de la pointe de Courpin. Renaud Milor

Un splendide dimanche au soleil.

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La pluie n’est jamais très loin

Si nature fleurissante il y a, c’est que la pluie joue aussi son rôle. De ce point de vue, cette semaine a été assez prolifique avec un bon nombre d’averses qui nous ont rappelé que les giboulées de mars

L’ALBUM D’AVRIL #01 72

lêche-vitrine avec Thierry Heurtault

N’hésitez pas à nous dire si vous avez aimé afin que l’on renouvelle ce genre de publication 😉

Elles et Lui s'exposent au Château de Saint-Jean le Blanc 73

Elles et Lui s’exposent au Château de Saint-Jean le Blanc

Exposition « Elles et Lui » de peintures, sculptures et photographies: Lydie Delaigue, Sophie Masson, Marie-Aude Balthéir, Sylviane Pengam, Rosa Coupé, Anne Boisaubert, Eric Palacino

Château de Saint Jean le Blanc
142 rue Demay
45 Saint-Jean le Blanc

du 19 au 28 juin 2015

  • Du lundi au samedi de 15h à 19h
  • Le dimanche de 11h à 19h.
  • Nocturne le vendredi 26 mai jusqu’à 22h30

Elles et Lui s'exposent au Château de Saint-Jean le Blanc 74

Expo : Messages de la Lumière, de Philippe Duruisseau 75

Expo : Messages de la Lumière, de Philippe Duruisseau

A partir de mardi une nouvelle exposition photo investit la libraire, Passion Culture, située sur la Place de la Loire. Cette dernière ouvre ses portes au photographe orléanais, Philippe Duruisseau qui viendra y exposer son travail intitulé les messages de la lumière …

Phillipe Duruisseau la lumiere le piege
Lors de cette exposition ouverte à tous et totalement gratuite, vous pourrez retrouver une série de photos noir et blanc sur les vitrines d’Orléans. Le photographe s’est amusé à mélanger les vitrines et les divers éléments qui se reflètent dans celles-ci. A noter que le photographe utilise un appareil photo numérique plutôt atypique puisqu’il possède un capteur Foveon qui se rapproche se rapproche de la philosophie de l’argentique avec une capture via le rouge, le bleu et le vert.

Site internet : http://pilou45000.blogspot.fr/

messagedelalumiere.orleans

Les informations pratiques

Type d’événement : Exposition photo
Date : 

du mardi 31 mars 2015 au mardi 21 avril 2015
→ mardi au samedi de 10h30 à 19h30
→ dimanche de 14h à 19h

Lieu : Passion Culture, 1 Rue des Halles, 45000 Orléans
Téléphone:
02 45 48 80 00
Tarifs : gratuit

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Visage d'Orléans: portrait de Chloé Daumal 76

Visage d’Orléans: portrait de Chloé Daumal

Il y a quelques temps, je me suis rendue au vernissage de Chloé Daumal, une jeune photographe qui exposait ses photos à Carmes Village. Ayant beaucoup aimé son travail, je décidais d’en savoir un peu plus sur elle.

Daumal Chloé

Chloé, peux-tu te présenter?

Salut Terriens! Je m’appelle Chloé Daumal, j’ai 20 ans, et je suis en seconde année à L’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Bourges, après avoir fait un an à l’Ecole Supérieure d’Arts et de Design d’Orléans, un Bac L option arts plastiques et deux ans d’option cinéma (ouais, ça fait beaucoup de mots chiants).
Je vis à Bourges, dans un appartement qui ressemble à la chambre bien rangée d’un gosse de 4 ans, et en parallèle à Orléans chez mes parents. Je suis mélomane, accro aux dinosaures en plastique et complètement obsédée par les oiseaux. Je suis aussi bassiste et seconde voix dans le groupe de rock alternatif orléanais « No Sign, Nothing ». Je suis hyperactive et à contrario super timide.

Comment t’es venu le déclic pour la photographie?

Le déclic pour la photo ne m’est pas vraiment apparu comme une évidence, plutôt de façon progressive. Mon père nous a toujours pris en photo mon frère et moi étant enfants, on a donc des albums souvenirs blindés de clichés tous plus épiques les uns que les autres. C’est cette notion de souvenir que j’ai voulu conserver. J’avais peur d’oublier ce que je vivais. Entre 2001 et 2003 j’ai vécu à l’île de la Réunion, et c’est là que j’ai réalisé que, vraiment, la photo était quelque chose d’important pour moi. J’avais beau être une gamine je voulais toujours tout garder en mémoire.
Pour mes 14 ans j’ai eu mon premier compact numérique tout rikiki, et un compact argentique que mon grand père avait retrouvé dans son grenier. Un truc tout naze avec lequel je me suis vraiment éclatée. Vers mes 15-16 ans je me suis offert mon premier bridge en économisant comme une dingue et quand j’ai eu 17 ans, mon père m’a offert mon premier vrai boitier argentique. C’était celui qu’il s’était acheté pour son 17ème anniversaire. Avec 30 ans de clichés derrière elle, la bestiole était rodée!
Maintenant ma collection compte plus d’une quarantaine de boîtiers argentiques en tous genre et je shoote avec un numérique, le Pentax K5, en parallèle. (Mon boitier le plus ancien a fêté ses 104 ans cette année!)

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Quelles techniques photo utilises-tu (argentique, numérique…)?

Je fais du numérique, de l’argentique, et un peu tout et n’importe quoi.
Le numérique me sert clairement à me déguiser. Je fais beaucoup d’autoportraits où j’incarne des personnages que j’invite et qui sont plus ou moins proches de moi. C’est aussi un outil de travail, à l’école comme à l’extérieur. Et avouons que c’est aussi le choix de la « rapidité » quand il s’agit d’aller se balader et de ramener quelques photos.

Au-delà de ça, à l’école je fabrique aussi mes propres appareils avec du carton, du bois, etc pour faire du sténopé. J’ai aussi un projet un peu étrange qui consiste à prendre des photos avec un appareil pour enfant pas plus gros qu’une carte bleue en le détournant de son usage rigolo et coloré.
Ha, et j’ai aussi un nombre incalculable de photos faites par et dans des photomatons.

Quelle est ta préférée et pourquoi?

L’argentique! D’ailleurs j’en ai toujours un sur moi. Je trouve cette technique tellement savoureuse. La pellicule, le bruit de l’appareil, le poids du matériel. Ça me paraît clairement plus vivant, plus présent et plus authentique. Les accidents de parcours de la pellicule ou du boitier sont toujours géniaux, et j’aime la sensation d’attente et de surprise à l’idée d’aller chercher mes photos au labo. Je suis quelqu’un de très manuel et numériser moi-même mes négatifs m’éclate.

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Que cherches-tu à faire passer à travers tes photos?

Le vrai! Avec l’argentique tu ne peux rien cacher. Je ne vais pas remodeler la fesse de la fille que j’ai shooté parce que je la trouve un peu molle, je ne vais pas gommer un point noir dans mon décor, changer la couleur de ce truc juste là et de ce machin juste ici. J’essaie de faire en sorte que les personnes qui regardent mes photos se disent que les sujets sont NATURELLEMENT beaux.
Robert Doisneau a dit: « Si on ne s’émeut que devant un palmier c’est con, car il y a des jours où les platanes ont vraiment de la gueule. » et il avait bien raison ce jour-là.

Quelles sont tes inspirations?

La musique et l’amour influent beaucoup sur ce que je fais. Quand je vais bien, mes photos vont bien aussi. Quand ça ne va pas, ça se voit absolument partout! Je suis un peu nulle niveau citation de références classiques, parce qu’un coup je vais aimer ça d’untel, puis le lendemain ceci d’unetelle.

Dans les « grands », Man Ray et Henri Cartier-Bresson restent des incontournables, comme Helmut Newton ou le peintre Edward Hopper. Sinon de façon beaucoup plus actuelle, j’admire le travail de mon ami Ced Jereb qui m’a ouvert les yeux sur ma démarche (sans même le savoir je crois bien), celui d’Arthur Bresset qui m’a appris énormément de choses, mais la jeune polonaise Laura Makabresku reste mon idole.

Il y a quelques personnes que je suis sur les réseaux sociaux comme Benoit Paillé, Antonin Blanchard de « We Are Supertramp », Théo Lebeau (Collectif Tree Prod), Valentin Levaufre ou Elise Darjo qui font vraiment du très bon travail. Les tumblr « Some Wild Thing » et « Winding tree »qui m’en foutent plein la vue à chaque fois que je vais dessus, tout autant que la revue « Hey! » qui est bourrée d’artistes et d’idées fantastiques. Amer Beton est aussi un film d’animation qui m’a beaucoup aidé à me trouver.

Mes inspirations sont vraiment très diverses. Il y a aussi tous les objets étranges qui se trouvent dans mon appartement, mes potes un peu louches mais que j’aime énormément, ma famille, les personnes que je rencontre via mon école ou mes excursions entre passionnés.

J’ajouterais juste une petite mention spéciale à mon amie Ondine pour sa personnalité hors norme et son amour sans faille, Eudes Quittelier (Collectif Tree Prod), qui prends de superbes clichés avec son petit Leica numérique, et Pierre Durut et ses envies de bouger imprévisibles.

Et mon chat, faut pas que j’oublie mon chat.

Petit portrait chinois: si tu étais une couleur?

Une couleur? Franchement c’est super compliqué comme question! J’adore le jaune, ça vibre, c’est acide et ça pique les yeux, mais le vert émeraude c’est les sapins, et y’a rien de plus chouette qu’un beau sapin, donc vert émeraude.

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Un lieu?
Humm… Je pense que si je pouvais être une forêt de sapins sur une montagne au dessus d’un lac j’irais super bien! Ou une roche noire sur les bords de mer en Islande…
Une chanson?
That’s Alright Mama de Elvis Presley!
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 (Photos: Chloé Daumal ©)
Retrouvez  le travail de Chloé sur les réseaux sociaux avec son FB et son Instagram, mais également ses projets photos et musicaux.
Par ailleurs, son exposition se tiendra à Carmes Village jusqu’au 01 novembre 2014 et vous pourrez la rencontrer le 25 octobre, de 14h30 à 18h.
Un grand MERCI à Chloé pour sa patience et sa fraicheur!
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